La chanteuse canadienne Jully Black chantait une version quelque peu altérée de l’hymne national canadien lors du dernier match des étoiles de la NBA : « our home and native land » devint « our home on native land ». Cette réécriture subtile et subversive, éveillant la dépossession des terres des peuples autochtones par l’entreprise colonialiste canadienne, était chose commune dans certaines communautés autochtones. Cette performance a suscité plusieurs réactions positives venant de personnes autochtones et non-autochtones.
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« « It got a smile on my face, » [xʷməθkʷəy̓əm (Musqueam) Chief Wayne Sparrow] said. « To be recognized like that goes a long way in reconciliation. I think issues like this go a lot farther than people realize. » Sparrow said he would also like to see it made a permanent change. »
Photo : Getty Images / AFP / Patrick T. Fallon ©