ÉQUIPE
Notre équipe est constituée d’un directeur, d’un coordonnateur et de collaborateurs.
René Lemieux, directeur
René Lemieux est professeur adjoint de traduction et de traductologie au Département d’études françaises de l’Université Concordia. Il enseigne la traduction des sciences humaines et sociales et les théories traductologiques. Ses recherches portent principalement sur les théories de la traduction et de la réception, sur l’histoire des idées politiques contemporaines et sur la traduction des langues et des cultures autochtones. Il participe activement au Projet Awikhiganisaskak basé à l’Université de Sherbrooke.
Louis-Philippe Brochu, coordonnateur
Louis-Philippe Brochu est étudiant à la maîtrise en traductologie à l’Université Concordia. Détenteur d’une maîtrise en science politique de l’Université Cornell, où il s’est surtout penché sur les relations entre pouvoirs séculiers et religieux en Russie postsoviétique, il cultive aujourd’hui un intérêt pour le combat politique et culturel des peuples autochtones et minoritaires de la Fédération russe et la traduction de leurs littératures. Il a notamment contribué à la revue Trahir, ainsi qu’au magazine culturel L’Inconvénient.
Rafael Schögler, collaborateur
Formé en traductologie et en sociologie, Rafael Schögler est professeur de traduction et de traductologie des sciences humaines et sociales à l’Université de Sherbrooke. Il se spécialise dans la traduction et la circulation des connaissances en sciences humaines et sociales. De plus, ses travaux portent sur les questions d’éthique de la recherche en contexte multilingue, l’impact de la traduction missionnaire sur les cosmovisions autochtones, ainsi que sur les liens entre politiques de traduction et démocratie. Il enseigne à tous les cycles, avec une attention particulière à l’agentivité, au positionnement et aux dimensions sociopolitiques de la traduction dans différents domaines. Il fait partie de l’équipe éditoriale de la revue Translation in Society et publie en allemand, en anglais et en français.
Mélissa Major, collaboratrice
Mélissa Major a obtenu un doctorat du Département des littératures de langue française, de traduction et de création de l’Université McGill. Sa thèse porte sur une approche éthique et décolonisée de la traduction, vers le français, d’œuvres autochtones écrites en anglais. À la partie théorique de sa thèse s’ajoute une section pratique : la traduction du recueil First Wives Club: Coast Salish Style de l’écrivaine stó:lōe-salishe Lee Maracle. Mélissa a publié dans la revue Trahir, TTR et Translation Studies. Elle a enseigné les littératures autochtones à l’Université McGill et à l’Université Concordia. Elle est également professeure permanente de littérature au Cégep de Saint-Jérôme et membre régulier du Centre de recherche Figura.
William Roy, coordonnateur (2022-2024)
William Roy poursuit actuellement ses études à la maîtrise en traductologie à l’Université Concordia. Il se consacre à l’étude de la traduction en langues autochtones de textes missionnaires dans le cadre de son mémoire de maîtrise. Ses recherches contribuent aux travaux du Projet Awikhiganisaskak qui vise à favoriser la revitalisation des langues autochtones. Il publie dans les revues Translation Studies et Trahir. Il a coordonné l’Observatoire durant les deux premières années de sa conception. William est présentement enseignant en littérature au Cégep de Thetford.
Bianca Laliberté, chargée de projet (2022-2023)
Bianca Laliberté est historienne de l’art et candidate au doctorat en études sémiotiques à l’Université du Québec à Montréal. Sa thèse est une enquête sur les rapports coextensifs liant l’invention coloniale de l’Indigénéité, la formation visuelle des États-Unis et la part états-unienne de la fabrique de l’histoire de l’art occidentale (1773-1800). Ses travaux portent, plus généralement, sur la dimension visuelle du pouvoir politique et de l’aliénation. Elle est l’auteure des articles : « De l’œuvre à la forme : exploration des possibilités sensibles en milieux communautaires » (Nouvelles Pratiques Sociales, 2020), « Du cadre fasciste et du fascisme du cadre » (Trahir, 2022) et de « Goya en Amérique. Voyage iconophage au pays sans peinture » (MuseMedusa, 2023).